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YannEtYvan

Version française


Comme j'ai retrouvé la version anglaise (plus bas), je met quand même la version française, au cas où personne comprendrai cette version plus bas, justement.

Hiiii :))) ((dixit, petit gnome.)





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Il était une fois, il y a très longtemps, en Bretagne, un village où vivaient deux bossus.

L'un était gentil, adorable, serviable et adoré des enfants. C'était le tailleur.
L'autre était maussade, aigri, et avare. C'était le cordonier.


Un soir, le tailleur rentra tard d'une maisonnée où il avait eu une commande et qui se situait à l'extérieur du village, à quelques lieues.
Soudain, la nuit était tombée et il entendit des voix au loin, qui chantaient. Il se cacha derrière le dolmen. Les voix se rapprochaient et le vieillard se dit alors à lui-même:
Que fais-tu pauvre fou?! Ce sont des korrigans! Si il te voient, tu peux dire adieu à la vie car il te feront danser toute la nuit, jusqu'à perdre ton dernier souffle!"


Les voix étaient maintenant proches. Les korrigans dansaient et chantaient une comptine:
Lundi, Mardi, Mercredi

Pris d'une témérité soudaine le tailleur sortit alors de sa cachette et chanta:
Jeudi et vendredi!


Les korrigans furent très surpris. Cependant, ils reprirent tous en coeur le nouveau vers, qu'ils appréciaient beaucoup, et le chantèrent toute la nuit en entrainant dans leur danse et leur rythmes de vielles le tailleur. Ils le soutenaient quand il était fatigué, lui donnait à boire quand il était assoifé. Ils prenaient grand soin de lui et de sa bosse, contrairement à ce que le vieillard avait pu penser. A l'aube enfin, quand vint le moment des séparations, les korrigans dirent au tailleur:
Pour te remercier de cette nuit et de ce splendide vers digne des korrigans les plus poètes, nous allons t'offrir quelque chose en échange, au choix. Ta bosse, nous te prenons, ou un sac plein d'or, nous te donnons! :)))

Le tailleur qui n'avait jamais beaucoup aimé sa bosse, qui l'empêchait de faire ce que beaucoup faisait naturellement, comme serrer quelqu'un dans ses bras sans être exténué, dit alors:
Je veux vous laisser ma bosse.


Ni une, ni deux, les korrigans attrapèrent le tailleur, le lancèrent en l'air, une fois, deux fois, trois fois, et revenu sur terre, sans douleurs, sa bosse n'était plus là!


Les korrigans disparurent alors au loin, en chantant ce qu'ils avaient appris cette nuit là.
Aussitôt, le tailleur courut au village et raconta au cordonier, qui s'étonnait de ne plus voir sa bosse, ce qui s'était passé.

Le cordonier décida lui aussi de tenter sa chance. La nuit tombée, il était caché derière le dolmen et attendait les korrigans. Lui, il était bien sûr venu pour l'or. Il pensait le tailleur bien fou de ne pas avoir fait ce choix là!
Ils arrivèrent enfin et chantaient leur comptine agrémentée de son nouveau vers.

Le cordonier surgit alors du dolmen et chanta de sa fausse voix:
Samedi et Dimanche!


Les korrigans furent aussi surpris qu'avec le tailleur et lui dirent:
Nous aimons moins ce vers, il est beaucoup moins joli que celui du petit père d'hier. Mais pour l'effort, nous allons quand même te donner le choix que nous lui avons offert. Ta bosse nous te prenons, ou un sac plein d'or nous te donnons.

Mais le cordonier, prétentieux, voulut se croire plus malin que les korrigans et dit:
Je veux ce que l'autre p'tit père a laissé.


Ni une, ni deux, les korrigans le lancèrent en l'air, une fois, deux fois, trois fois, et quand il revint sur terre, dans la douleur, il eut ce que le tailleur avait laissé: bossu deux fois il était désormais!

:°)






Version anglaise


Eh oui, je l'ai enfin retrouvée. :) Elle diffère légèrement de celle qui est au dessus et les personnages se nomme Yannick et Yves. Bon. C'est pas notoire comme changement.
Je ne garantie pas qu'elle ne diffère pas un peu aussi de la version finie que j'avais crée pour un ami. Elle vient du brouillon qui a servi pour.
Voilà... :) Essayez si c'est possible de pas trop prêter attention à l'anglais, il est pas magnifique, je l'ai écrit dans un état second;).

Once uppon a time
In old Britanny
They were two hunchback
One bad, the other lovely.
Yannick, the nice one, a taylor, for people was helpful.
Yves, the bad one, a shoe repairer, for all was painful.

A time Yannick came back late
From a house, he didn't make people pay for the jacket!,
He heard voices, far away,
Becoming closer, in his way.
He hide himself and thought:
"Block up your ears and mouth
And run away!
They're korrigans!
If they take you in their songs and dances,
You will dance all night long.
At the sunrise, your life will be gone!"

But Yannick terrified stayed behind
The dolmen ground.
By the elves, he was found.
Yet, Yannick was hunchbacked, what a pity!
So korrigans took care of him,
When he was tired, carrying him,
Making him drink when he was thirsty.
Old man enjoyed the music and party
And played violin for the little men
To thanks all of them.

Korrigan's lullaby was "monday, tuesday, wednesday"
"Maybe they know just these days?"
Wandered the old man.
"Thursday, Friday", he sung suddenly.
"Oh! So lovely!"
Said the korrigans

It was the night end.
And korrigans decided to thank the man
For his beautiful line in their poem.
"We can realize a wish for you.
Between, win a bag, goldful
And lose your hump, so awful,
What choice will you do?"

The oldman cried "I have to admit
My hump is a problem maker.
I would like to not have it
Anymore and take people in my arms, better."
Korrigans took him so, gently,
In the air, made him jump.
Yannick wasn't hurt, luckily!
And elves removed the hump.
Yannick thanked the korrigans, smiling
And they went away, their nex song singing.

Back to the village, all saw the changement.
This night, he told to nobody,
Excepted to Yves, insistant.
He loved gold, mainly.
This one decided so, avary,
To go overthere and also be lucky.

He was carried away by the goblins
And they also took care of him.
At the crack of dawn,
He added to the song
"Saturday and Sunday".
This enjoyed less the korrigans,
Yet, they purposed to the man:
"We can realize a wish for you.
Between, win a bag, goldful
And lose your hump, so awful,
What choice will you do?"

But Yves was arrogant.
He tried to be smarter than the korrigans,
Telling with a big smile:
"I want what Yannick left by!"
Korrigans taught the hunchback,
In the air, made him jump.
Yves suffered a lot and get
What Yannick had left.
The goblins, in his back
Had put Yannick's hump.

Hunchbacked he was twice
Thanks to his avarice!









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Une page sur les korrigans